11/09 - 16 : 53 - Réponse à votre mail du 11 septembre (objet : blurk scroungné blabla !)

Publié le par Mélusine SANTINA

Monsieur,

 

Tout d'abord, je tiens à vous adresser tous nos remerciements pour votre message du 11 septembre 2002.

Après une lecture longue et scrupuleuse, je ne peux m'empêcher de vous envoyer ces quelques précisions pour réponse :

 

Certes, l'auteure a bien réfléchi au poids que représentent les mots (ainsi d'ailleurs qu'au choc que représentent les photos : cf. notre image ci-après).

 

Et connaissant votre esprit si éclairé, si plein de concision et d'ouverture, je ne saurais imaginer que vous puissiez avoir été sans noter, à la lecture de tous les écrits de notre correspondante, la rigueur la justesse et la responsabilité qui l'habite invariablement (nous songeons d'ailleurs à faire de ce fait remarquable un futur postulat).

 

Je ne puis qu'être en accord avec vous sur le fait que la science, n'a pas encore tout prouvé et tout démontré. Hélas, elle demeure liée aux limites des méthodes et des moyens qu'elle a à sa disposition pour évaluer ses systèmes d'informations.

Ainsi, comment quantifier le caractère défini ou pas d'un contexte ou même le caractère approximatif de certains mots, si ce n'est avec des outils et des méthodes qui j'ose le dire peuvent être sujets à la subjectivité et à la complaisance de l'évaluateur (même si nous reconnaissons (sans hypocrisie de quelque nature que ce soit) une parfaite impartialité de celui-ci) ?

Et de ce fait, le résultat de l'évaluation ne peut (me semble t-il) que souffrir des mêmes limitations que celles que nous avons précédemment énumérées.

Aussi, je trouve très sage et prudent de votre part de prendre le parti d'éviter de vous abstenir de ne rien faire devant ce qui vous semble indéfini.

 

D'autre part, il nous semble inapproprié d'affirmer que le nombre de neurones pourrait influencer la qualité de toute réflexion. Je m'étonne et doute complètement qu'une telle confusion puisse exister dans votre esprit si clair habituellement. Le nombre importe peu, c'est la qualité de l'utilisation de ceux-ci qui parait incontournable. Mieux vaut avoir une "Deux Chevaux que l'on conduit parfaitement plutôt qu'une Porche que l'on conduit comme une Deux Chevaux " disait la grand-mère d'un de nos psychologues humanistes renommés.

Mais nous ne pouvons que remarquer, à ce stade de notre réponse, la dextérité avec laquelle notre auteur conduit parfaitement la Porche qu'elle a à sa disposition.

 

En espérant, Cher Monsieur, avoir apporté quelques précisions et quelques lumières nécessaires sur vos remarques et sur notre charmante auteure, veuillez agréer...

 

Signé : la Rédaction

 

P. S. : "Je tiens à préciser que je ne dis jamais ou pratiquement jamais de bêtises... Toute personne affirmant le contraire sera considérée comme un délateur complètement partial et s'exposera à des poursuites (judiciaires) de ma part. Qu'on se le dise !!!"

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