11/09 - 18 : 42 - Droit de réponse...

Publié le par Luigi MANATA et Mélusine SANTINA

Chère Madame,

 

Je note dans votre longue missive que vous avez fait de notables progrès en orthographe puisque je n’y décèle que 2 fautes. Je me réjouis avec vous de la qualité de l’analyse de l’autrice. Mais cette auteure sait-elle que trop penser ça finit par faire mal à la têtête (j’en suis à ma deuxième aspirine) et que les mouches en ont assez d’être poursuivies pour se faire… ?

 

Par ailleurs, je partage votre point de vue sur le problème de la nécessaire préalable analyse de l’objectivité du sujet qui définit le contexte. Cependant il n’en reste pas moins vrai, quand ce n’est pas faux, que la définition, même erronée, d’un contexte permet à celui qui le lit de rectifier de lui-même, alors qu’en aucun cas il ne peut se faire une mauvaise bonne opinion de la question dans le cas contraire.

Aussi, même si vous avez tout à fait raison vous avez également tout à fait tort, car rien ne remplace la nécessaire persistance du sentiment ; et je dirais même plus, mieux vaut une subjectivité analysée objectivement qu’une vraie fausse objectivité.

 

Cependant, je suis d’accord avec vous pour admettre les qualités intrinsèques de l’auteure : à l’évidence, cette femme a bénéficié d’un environnement masculin propice à son épanouissement intellectuel, moral et sensuel, qui lui permet de démontrer qu’un neurone utilisé à bon escient vaut mieux que deux tiens tu l’auras.

 

Enfin, j’ai un doute sur la pièce jointe à votre missile, oui, missile… Est-ce une blague anti-homme ou un triste constat sur la condition des femmes qui refusent de vivre avec la réalité ? Encore une fois cette simple démonstration d’un déplacement de la définition du contexte démontre, qu’a priori, on peut changer le monde si on veut : tout est une question de regard et de la manière dont on le pose sur les êtres et les choses qui nous entourent… Watzlawick n’aurait probablement pas dit mieux.

 

Quant aux procès dont vous me menacez, pourquoi n’irions nous pas soumettre nos différends au peuple des singes, ou, pourquoi ne règlerions nous pas nous-mêmes ceux-ci, par exemple demain à l’aube dans les douves du château de Vincennes accompagnée de vos témoins, ou, encore de toute autre manière qu’il vous plaira…

 

Tu sais que tu me plais toi ?

 

Je t’embrasse.

 

Luigi

 

11/09 - 18 : 55 - Réf. : Droit de réponse...

 

Comment veux-tu que je résiste ?

 

Il va falloir que je trouve d'autres armes (et assez rapidement) pour te résister. Je me sens toute faible... sniff... Mais ai-je vraiment envie de résister ??? Toute la question est là…

 

Je t'embrasse aussi,

 

Mélusine

 

11/09 - 20 : 41 - J'aurai le dernier mot...

 

Juste une remarque sur la parabole de la "Deux Chevaux" et de la "Porche"… je n’ai pas compris le parallèle entre le véhicule et "l’avant corps d’un édifice donnant accès à la porte d’entrée" ; et je passe sur les autres approximations.

 

Mais je te rassure ; heureusement la définition du contexte m’a permis de rectifier de moi-même (Porche en Porsche), ceci en l’absence totale d’objectivité de l’auteure : donc un contexte, même défini avec la plus grande subjectivité, permet de ne pas comprendre peut-être quelques fois ce qu’il n’y avait pas à comprendre quand même.

 

Ouille, ouille, ouille, faut vraiment que j’arrête ou alors je suis bon pour aller faire un footing.

 

Bisous.

 

Luigi

 

11/09 - 21 : 59 - Bonne nuit,

 

Mon cher Luigi,

 

Je reconnais que tu as gagné le droit d'avoir le dernier mot. C'est mérité. Alors me voilà vaincue.

Tu es un maître dans la discipline.

 

Je tombe de sommeil mon cher Luigi, mais je ne voulais pas aller me coucher sans te souhaiter une super nuit et sans non plus t'envoyer mes bisous de la nuit.

 

Alors je te souhaite de faire d'aussi beaux rêves que je me prépare à en faire.

 

Je t'embrasse fort,

 

Mélusine

 

12/09 - 10 : 07 - Réf. : tu as le dernier mot... Et ça va ? Pas de mauvaises nouvelles ? Belle journée ?

 

Je te l'accorde à nouveau, oui, tu as le dernier mot... (Pour l'instant bien évidemment car je n'abandonne jamais. Je reprends des forces c'est tout).

 

Je ne t'ai pas aperçu ce matin (à 5 heures) dans les douves du château de Vincennes. Alors ??? Tu trembles carcasse ???

 

J'aime ton côté infernal !!! J'aime aussi ton côté pas infernal !!!

 

Super journée Luigi, et bisous du matin

 

Mélusine

 

P. S. : j'ai trouvé succulente la définition de "Porche" " Avant corps d'un édifice donnant accès à la porte d'entrée ». Je suppose évidemment que dans ton esprit, et en écrivant ces lignes, tu ne faisais aucune allusion ni aucun rapport, de près ou de loin, avec ma personne !!! En te connaissant de plus en plus, je n'ai aucun doute sur ce dernier point : il n'y a aucun sous-entendu dans ton dernier message.

 

12/09 - 10 : 58 - Journée mal au ventre... dodo devant le DVD que j'avais loué et que j'ai donc rendu sans le voir... réveil à 4 heures pour me rendre à un RDV où tu n'étais pas... puis dodo et réveil à 7 heures...

 

Mauvaise nouvelle supportable, je vais juste foutre le feu à l’ordre des avocats…

 

"En te connaissant de plus en plus, je n'ai aucun doute sur ce dernier point : il n'y a aucun sous-entendu dans ton dernier message". Pourrais-tu me définir le contexte de cette remarque ? Supposerais-tu que je suis trop con pour faire des sous-entendus ou trop tordu pour en faire toujours ? Mais comme je suis trop bon, je te précise qu’aucune des 2 options fermées que je te propose n’est bonne : il n’y avait aucun sous-entendu avec toi…

 

Bon je me remets sérieusement au boulot, à fond, à fond, à fond…

 

Bisous de 11 heures, bonne et heureuse journée Madame,

 

Luigi

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